Le Théâtre Frenesí

Frenesí, n. f., du latin phrenesis :

Frénésie. Titre d’un célèbre chachachá composé – à l’origine pour marimba – par le Mexicain Alberto Domínguez Borrás (1913-1975), et interprété par des chanteurs du monde entier de genre et de style très différents, de Pérez Prado à Frank Sinatra, en passant par Ray Charles, Xavier Cugat, Glenn Miller, Los Panchos, Benny Goodman, Duke Ellington, Cliff Richards, Linda Ronstadt et Placido Domingo.

Fondé le 20 novembre 2006, le Théâtre Frenesí a pour but de produire et coproduire des spectacles où le théâtre, la musique et l’humour sont intimement liés, sans être limité par des genres et des structures artistiques trop précises. Au Théâtre Frenesí, on croise à la fois les techniques du théâtre classique, de la commedia dell’arte, du spectacle de rue, de l’acrobatie, du clown, de l’art lyrique, de la musique classique ou ethnique.

Les spectacles du Théâtre Frenesí parlent de l’amour, du désespoir, de la joie, de la mort, de la passion et de la valeur des mots. Créés avec beaucoup de liberté, ils mettent au centre le respect, le dialogue et les relations humaines. Ils traitent de thèmes universels et doivent nous permettre d’avancer dans la vie.
Pour le Théâtre Frenesí il est important de pouvoir jouer partout où il y a un public intéressé. Dans une salle de théâtre, dans la rue, un jardin, une cour, un café, un bateau, sur un toit, une terrasse, dans n’importe quelle autre endroit improbable et dans n’importe quel pays. Les spectacles du Théâtre Frenesí sont donc souvent tout terrain et accessibles à un public jeune. Ils ont pour but de durer dans le temps et sont disponibles en différentes langues, notamment en français, espagnol, italien, allemande, anglais… et ce n’est pas fini.

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Historique

2007 :
Le Théâtre Frenesí produit son premier spectacle théâtral et musical, «Boléros», en hommage au genre musical le plus célèbre à Cuba et dans les pays hispaniques. Le spectacle est sélectionné pour le Festival Boleros de Oro à La Havane en 2007. Une nouvelle version repart en tournée en 2015, sélectionnée au Festival de Teatro de Asti (Italie).
2008 :
«C’est égal», d’Agota Kristof. La première a lieu le 20 novembre 2008, en présence de l’auteur : «J’ai trouvé la mise en scène vraiment originale. J’aime beaucoup le jeu de Teresa, non pas malgré son accent, mais justement à cause de son accent. On a l’impression que les histoires se passent ailleurs, or moi je suis aussi étrangère ». «Opéra Mobile», deux divas enchaînées sont mises en vente par leur maître, elles font mille prouesses vocales et acrobatiques pour convaincre de potentiels acheteurs et échapper à l’esclavage... Sur des airs de Bizet, Offenbach, Wagner, Mozart, Purcell, Saint-Saëns et bien d’autres. Ce spectacle de rue a été représenté plus de 200 fois et a tourné dans le monde entier, notamment aux festivals de Chalon dans la rue, Aurillac et Libourne (France), Festival de Trivoronic à Novossibirsk (Russie), Fiestas del Pilar à Saragosse (Espagne), Settimo Torinese et Bergame (Italie), et en Suisse au Festival des Six-Pompes à La Chaux-de-Fonds, Buskers à Neuchâtel, Festival de Musique de Lucerne, Bourse au spectacle ATP de Thoune, Festival Artisti di Strada de Ascona, etc.
2010 :
«Salto & Mortale», de Sabine Zieser, Michael Schramm et Jean-Paul Denizon. La rencontre tragicomique d’un clown avec la mort. La première a eu lieu le 13 juin 2010 dans le cadre du Monde du Cirque Genève 2010. Il a tourné ensuite en Suisse, en Italie et en Espagne.
2011 :
«Pas de fumée sans feu» («Muchos humos», dans sa version espagnole) ; créé en marge du 500ème anniversaire de la naissance de Miguel Servet. Un hommage rendu à ce brillant penseur humaniste condamné au bûcher pour ses convictions. Une conférence loufoque qui voyage entre deux époques – le XVIème siècle et aujourd’hui – mais aussi entre deux visions du monde. Une histoire terrible racontée avec l’innocence du clown sans rien ôter à sa profondeur et à son universalité. Tournée en Suisse et en Espagne.
2013 :
«Des mots plein les poches» («Palabras en los bolsillos» en espagnol, «Parole in tasca» en italien), d’après Colette Jacob. Spectacle participa(c)tif, musical et tout terrain. La rencontre entre Esopinetta, une gardienne et donneuse de mots, et Motus, un enfant avec un grand chagrin qui un jour décide de ne plus parler. Créé au Buskers Festival à Neuchâtel en août 2013. Représenté déjà plus de 70 fois, notamment à au Théâtre ABC à La Chaux-de-Fonds, au Centre culturel neuchâtelois, à la Casa de los Títeres de Abizanda et au Molino de Periel de Sabiñañigo en Espagne, au Festival d’Aurillac, au Festival Humour, Genève, au Festival Ludimaniak à Estavayer-le-Lac, au Festival Conte & Compagnies à St-Imier, à la Feria del Libro à Genève, et au Festival Artisti di Strada de Ascona (Suisse).

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